Le réseau routier qui fait le tour de l’île est au trois-quarts goudronné, mais il n’est ouvert dans sa totalité que d’avril à septembre. Sorti des villes, le réseau secondaire est souvent constitué de routes empierrées. Il faut les emprunter avec précaution, surtout en croisant un autre véhicule en raison des projections de pierres.
Les routes de montagne sont souvent très sinueuses, et le marquage au sol n’est pas toujours présent. Extrême prudence recommandée.
Un véhicule 4×4 est préférable pour découvrir l’Islande, car c’est le seul moyen d’accéder aux pistes qui sont praticables en été.
Les panneaux de direction sont rares et rédigés uniquement en islandais. Préparez soigneusement votre itinéraire. Attention à la présence de moutons sur les routes ! Conduire à Reykjavik est étonnamment facile, car les places de stationnement sont nombreuses.
Conduire un véhicule de tourisme est possible en Islande en été, beaucoup le font, même en petite voiture type toyota yaris.
Cependant, certaines pistes nécessitent obligatoirement un 4×4, et la signalisation le précise bien. Cette obligation a lieu lorsqu’il y a passage d’un gué.
Attention, toutefois sur ces pistes. Si un 4×4 est obligatoire pour franchir les gués (par le code et par conscience), il est INDISPENSABLE d’avoir déjà pratiqué du franchissement de gué au préalable. Si vous ne savez pas faire, oubliez. Par ailleurs, il est fort conseillé de rouler avec 2 véhicules sur ces pistes, l’un pouvant dépêtrer l’autre, autrement, faudra compter sur la chance pour voir un véhicule passer dans la journée, ce qui n’est pas évident!
Enfin, il y a 4×4 et 4×4, comparez un Suzuki Jimny proposé en 1er prix par les agences de location aux monstrueux 4×4 des Islandais, sortis tout droit de Mad Max!
Toutes les autres pistes sont ouvertes à la circulation normale pour peu que l’état de la route (enneigement, verglas), le permettent. Mais il n’empêche que certaines de ces routes peuvent s’avérer fort délicates à parcourir avec un véhicule ordinaire.
Beaucoup de pistes en terre ou en gravier voire en caillasse. On s’est fait de grosses frayeurs sur certaines tant les cailloux sur la piste peuvent être énormes et endommager le bas de caisse (PAS ASSURÉ en location).
C’est toutefois fort plaisant d’en faire, mais ça nécessite un petit briefing que vous trouverez en vidéo sur le site icetouris.is (tapez “conduire en islande” sur google, cliquez sur “j’ai de la chance” et allez en bas de la page).
S’agissant de l’orientation, investissez sur une carte routière du pays, vous aurez tout. Impossible de se perdre en Islande avec une carte tant le réseau routier est peu dense et que le moindre chemin de terre est indiqué. Le moindre village est indiqué au moins 100 km avant (et ce n’est pas exagéré). Un GPS est superflu.
Pensez à vérifier votre niveau de carburant avant de quitter la ville (= regroupement de plus de 10 maisons). Les stations services sont présentes dans les villages, ainsi que des supérettes, mais il faut généralement payer ce qu’on veut mettre dans le réservoir AVANT. Difficile dans ce cas de faire le plein, ce qui est ballot.
Si vous optez pour le camping, le camping sauvage n’est pas autorisé me semble-t-il, en revanche, vous trouverez des terrains de campings partout et bon marché.
Le hors piste est interdit à tout véhicule à 2 roues (y compris vélos!) tant la nature Islandaise est fragile et l’érosion lente (les traces de pneus peuvent rester des années).
Attention aux moutons qui se balladent sur les routes. Si vous en percutez un, vous devrez indemniser le proprio (faut aller le chercher…)
Oresias: J’ajouterais aussi (pour ceux qui n’ont pas l’habitude du périf): en période de gros...
Steph: Rouler au Canada c’est génial, bonne route, canadien hyper courtois … Juste une chose veillez à...
Amandine: j’habite en Italie depuis environ un an. J’ai passé 7 mois a Rome et actuellement je suis a...
Philippe: Ne pas oublier non plus que le périphérique parisien n’est pas géré comme les routes nationales...
Oresias: Conduire un véhicule de tourisme est possible en Islande en été, beaucoup le font, même en petite...
Organisez votre location véhicules de tourisme et votre voyage avecAuto Escape:
une escapade dans la ville et
le pays de vos rêves grâce à notre service de location voiture.
Avec Auto Escape, effectuez une location de voituredans plus de 125 pays à des prix avantageux
sur notre site www.autoescape.com.
Découvrez nos offres exceptionnelles :Louer une voiture!
Un avis pour "Islande"
Conduire un véhicule de tourisme est possible en Islande en été, beaucoup le font, même en petite voiture type toyota yaris.
Cependant, certaines pistes nécessitent obligatoirement un 4×4, et la signalisation le précise bien. Cette obligation a lieu lorsqu’il y a passage d’un gué.
Attention, toutefois sur ces pistes. Si un 4×4 est obligatoire pour franchir les gués (par le code et par conscience), il est INDISPENSABLE d’avoir déjà pratiqué du franchissement de gué au préalable. Si vous ne savez pas faire, oubliez. Par ailleurs, il est fort conseillé de rouler avec 2 véhicules sur ces pistes, l’un pouvant dépêtrer l’autre, autrement, faudra compter sur la chance pour voir un véhicule passer dans la journée, ce qui n’est pas évident!
Enfin, il y a 4×4 et 4×4, comparez un Suzuki Jimny proposé en 1er prix par les agences de location aux monstrueux 4×4 des Islandais, sortis tout droit de Mad Max!
Toutes les autres pistes sont ouvertes à la circulation normale pour peu que l’état de la route (enneigement, verglas), le permettent. Mais il n’empêche que certaines de ces routes peuvent s’avérer fort délicates à parcourir avec un véhicule ordinaire.
Beaucoup de pistes en terre ou en gravier voire en caillasse. On s’est fait de grosses frayeurs sur certaines tant les cailloux sur la piste peuvent être énormes et endommager le bas de caisse (PAS ASSURÉ en location).
C’est toutefois fort plaisant d’en faire, mais ça nécessite un petit briefing que vous trouverez en vidéo sur le site icetouris.is (tapez “conduire en islande” sur google, cliquez sur “j’ai de la chance” et allez en bas de la page).
S’agissant de l’orientation, investissez sur une carte routière du pays, vous aurez tout. Impossible de se perdre en Islande avec une carte tant le réseau routier est peu dense et que le moindre chemin de terre est indiqué. Le moindre village est indiqué au moins 100 km avant (et ce n’est pas exagéré). Un GPS est superflu.
Pensez à vérifier votre niveau de carburant avant de quitter la ville (= regroupement de plus de 10 maisons). Les stations services sont présentes dans les villages, ainsi que des supérettes, mais il faut généralement payer ce qu’on veut mettre dans le réservoir AVANT. Difficile dans ce cas de faire le plein, ce qui est ballot.
Si vous optez pour le camping, le camping sauvage n’est pas autorisé me semble-t-il, en revanche, vous trouverez des terrains de campings partout et bon marché.
Le hors piste est interdit à tout véhicule à 2 roues (y compris vélos!) tant la nature Islandaise est fragile et l’érosion lente (les traces de pneus peuvent rester des années).
Attention aux moutons qui se balladent sur les routes. Si vous en percutez un, vous devrez indemniser le proprio (faut aller le chercher…)
Laissez un commentaire sur ce guide